19/08/2014

Concrètement.

Concrètement je suis en période de déprime. Il ne me reste que deux semaines (et une déjà entamée dans le lot) de boulot saisonnier et pourtant je n'en peux plus. Je n'en vois pas le bout et plus j'y pense plus j'ai l'impression que l'échéance recule.

Concrètement, la braderie commence au boulot, donc je ne vais pas toucher terre. 

Concrètement, mon copain est reparti chez lui donc je suis un peu tout seul.

Concrètement, mon colocataire est parti en vacances en laissant sa vaisselle.


Mais concrètement, j'ai reçu les petits chats en avance... Ce sont eux qui me réconfortent en rentrant le soir.


Vivement la reprise, moi j'vous le dis.

A suivre :
x. Article sur Lucy.
x. Article sur Mauvais genre.
x. Article sur la rentrée.

31/07/2014

BECAUSE J'AIME PAS LES VACANCES

LES VACANCES DEVRAIENT ÊTRE CA §§§§§

(oui je fais le rageux, et alors ?)


Je disais donc, que les vacances normalement, dans la vie d'une personne française lambda, sont faites pour ne rien faire, farniente et compagnie, surtout en bonne compagnie (famille, amis, rencontres fortuites). ENFIN BREF. Genre j'aurais pu voir ces 4 personnes en vacances, hein ! (oui... oui !... non en fait non).

OR IL SE TROUVE, que les vacances pour moi c'est....

CA



CA


Puis CA aussi, sinon c'n'est pas drôle...

(mais je ne le prends pas pour aller à Bellecour faire les magasins... R.I.P)

Et puis le reste de la journée, je fais :

Ca, ouais parce que je suis un chat.

Ou bien ça... parce que je suis un peu maniaque :

(Je voulais un homme, désolé, il est dégueulasse)

Donc CONCRETEMENT, BIG UP les vacances.


Plus sérieusement, mon job d'été se passe plutôt bien chez Castorama. J'ai fait un mois déjà, plus qu'un à tirer. Ca me fait de l'argent... enfin, ça me permet de combler mes HUGE dépenses des soldes, de l'année et du mois d'août à venir pour le chat...



CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. MEOWCHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. CHAT. 

Je ne profite pas trop du repos par contre parce que le boulot me demande beaucoup d'énergie et les temps de transports en commun sont horriblement longs (disons qu'un bus toutes les demies-heures c'est non, surtout en correspondance). Et qu'en général j'ai toujours quelque chose à faire à l'appartement. Papiers administratifs pour la rentrée, papiers avec l'agence, avec le boulot (parce que OUI, je demande à rompre mon contrat avant la fin prévue donc plein de paperasse), papiers pour mon emploi en parallèle des études. J'ai relu mes précédents articles et je me rends compte que je ne vous en ai pas parlé ALORS QUE KOMEM.

Mes petits chatons, à la rentrée non seulement j'aurai mon chat que j'ai nommé Kirros (< cirrhose), mais EN PLUS, je vais bosser au Théâtre des Célestins, oui Monsieur, oui Madame, oui TOUT LE MONDE, du 1er septembre au 30 juin, si c'teu pas beau ça, hein ? J'ai ma visite médicale le 28 août, mon début de contrat au 1er septembre. Et du coup j'ai dû demander une rupture de contrat chez Castorama parce que je ne peux pas cumuler les deux, même pour 6 jours, étant donné que je suis en plein temps chez Casto.
Cool, non ?

ALLEZ, j'vous dis à la REVOYURE. On s'tient au courant et on se quitte avec une photo de CHAAAT.



17/06/2014

Deux mois plus tard, et quelques années ajoutées


Les mois d'Avril et de Mai n'ont pas été des mois aussi simples que ce que j'espérais. Je n'avais plus d'exposés (ou un seul), les cours ont terminé assez tôt et j'ai pu me lancer corps et âme dans les révisions. Mais est arrivé mai avec les examens qui furent chaotique : Géographie, deux heures pour faire une dissertation et une carte. Géographie (2) : un QCM - là, on peut se dire que c'est soit on sait, soit on ne sait pas ; excepté que certaines questions mettent le doute sur vos certitudes et vos acquis. Bref. Des petites choses comme celles-ci qui ne m'ont pas empêché de décrocher ma licence.

Il y eut la semaine de langue d'Anglais également - Lyon 2 possède un fonctionnement un peu particulier quant aux langues. Et trouver un emploi. Je me suis battu pendant plusieurs semaines avec trois entreprises qui m'appelaient puis ne me donnaient pas de nouvelles, puis me rappelaient... Enfin bref. J'ai trouvé un emploi pour cet été, début du boulot le 30 juin jusqu'au 6 septembre. Un été à Castorama, je verrai ce que cela donne. Que dire sinon ? J'ai eu 21 ans pas plus tard qu'hier et un beau cadeau que j'attendais depuis un petit moment : un appareil photo. Eh oui, je cède à la tentation de la photographie.

J'ai grandement éclairci mon sujet de mémoire avec mon directeur. Ce sera donc un sujet sur l'Eglise de Valence dans la Première Guerre mondiale (organisation de l'évêché pendant la guerre, gestion des populations, œuvres caritatives, rapport au politique, mémoire...). J'ai pu passer une journée dans les archives diocésaines et départementales, et j'ai déjà un fond assez important. Du moins, j'ai mon fil rouge concernant les matériaux sources. Il ne me reste plus qu'à voir les fonds de la bibliothèque municipale et c'est parti, mon kiki.

Je suis plutôt enjoué à la perspective de l'année qui arrive. Mon directeur m'a cependant dit de me calmer, de prendre mes vacances et de commencer en septembre. Mais je vais avancer si je peux avant cela. :3 Oui, j'ai déjà des petits ouvrages en ma possession pour passer un été en toute sérénité ! J'ai de nouveau quelqu'un dans ma vie avec qui cela se déroule merveilleusement bien, j'ai ma chatte qui a accouché et à la rentrée le petit chat pourra faire ses bagages pour Lyon. 

Bref, j'ai passé le rush de mai/juin. Et je me prépare pour mes vacances. J'espère que tout va bien de votre côté !

04/04/2014

Des libertés gênantes de la FAC.

Rencontre au détour du soleil, par moi <3

La FAC ce n'est pas toujours marrant. Disons que je m'ennuie un peu quand même. De temps en temps, un petit coup de stress, mais il est très simple de se laisser aller, de se laisser balader. Le temps. J'ai 18h de cours par semaine donc... en théorie, plein de temps pour travailler. J'ai des journées où je ne fais que cela. J'en ai d'autres où... je ne fais pas grand chose. C'est terrible.  Je sors beaucoup (trop) et je profite beaucoup (trop) de ma vie d'étudiant. Parfois je me dis que je me rattrape par rapport à la prépa. D'autres fois, je me dis que trop c'est trop. Mais en fait... cela fait du bien. Je revis, je respire, je respire la joie de vivre alors qu'en prépa j'étais un peu beaucoup (trop) terne avec le rythme des cours. Enfin, je deviens un étudiant.

Bon je vous avoue que ne pas avoir d'exposés en mars et un seul en avril aide beaucoup. La vie c'est cool. Je sais ce que je veux faire dans les deux ans à venir. Je n'ai plus qu'à assurer pour les partiels, ce qui n'est pas dit. Je ne sens pas du tout ce semestre mais comme dirait ma voisine de cours, si l'on part défaitiste, cela ne craint pas de fonctionner. J'entends bien oui. Ce petit message est surtout là pour vous présenter quelques livres qui, je pense, pourrait intéresser quelques personnes.

* *  *
 Commençons avec un petit bouquin de littérature. Honnêtement, si vous aimez la période de la Seconde Guerre mondiale, la période des camps, de l'angoisse latente et active de ce tournant important du XXe siècle, je peux que vous recommander Hans Fallada, Seul dans Berlin dans sa version non-censurée. Livre peu connu, je pense pourtant qu'il a une place dans la bibliothèque de tout un chacun qui souhaite se renseigner sur Berlin en temps de guerre. Livre écrit pendant la Seconde Guerre mondiale, paru pour la première fois en 1947 en RFA, et peu édité ensuite, celui-ci retrace la vie quotidienne d'un immeuble de Berlin, entre collaboration avec le régime nazi et remise en cause de celui-ci, ce livre vous donnera une grille de lecture différente de l'Allemagne. Il est vrai qu'en France l'on parle peu de l'Allemagne si ce n'est en négatif du Français. On évoque globalement les problèmes économiques et sociaux qui ont pu conduire un peuple à une adhésion semi-complète à un régime autoritaire, mais rien sur les résistances allemandes. Je parle au pluriel parce que, justement, Hans Fallada, montre bien que l'on peut être résistant à plusieurs échelons.
La traduction des éditions Denoël est claire, je ne lis pas l'Allemand donc je ne peux savoir si elle est fidèle, je ne peux que vous recommander cette lecture qui vous accompagnera facilement dans le métro et dans le tram, dans la file d'attente avant d'essayer les vêtements au magasin... Quelques 500 pages qui tiennent en haleine, qui font sourire, qui nous font s'énerver, quelques 500 pages d'une beauté sublime. Et si vous voulez en savoir plus avant de vous lancer dedans : France Culture.



Si vous êtes intéressés par la pléthore de débats qui courent notre époque sur la fracture Orient-Occident, le Choc des cultures à la Huntington, je vous conseille Georges Corm. Politiste et historien de formation, dans cet ouvrage de vulgarisation il tente de déconstruire les préjugés qui courent depuis plusieurs siècles sur une différence Orient-Occident. On voit beaucoup les points différentiels, moins les points communs qui sont beaucoup plus présents que ce que l'on croit. Dans un style volontairement virulent voire polémique, G. Corm nous emmène dans les représentations que l'on a construites autour de la laïcité européenne, dans les différences Orient-Occident qui n'est pas si simple (où mettre la frontière par exemple ?), dans les liens qui nouent encore les pays d'Europe et d'Afrique ou du Proche-Orient. Une valeur sûre si vous souhaitez avancer dans votre réflexion sur ce thème. Au passage, le début de cette interview sur France Culture rejoint le thème : c'est par ici ;).


Je m'excuse d'ors et déjà pour la qualité de la couverture, hein... Donc le livre de Sylvie Brunel, Famines et politique dans la collection de Science Po, La Bibliothèque du citoyen. Habitant Lyon, proche de la Rue de la République, je ne peux éviter le passage dans la rue de la République où les nombreuses associations humanitaires font leur publicité pour récolter des dons. Avec mes cours de Géopolitique sur les Pays en voie de développement, le prof a laissé des questions en suspend sur la famine, sur l'aide humanitaire et compagnie. Je suis allé voir plus loin, je suis allé lire Famines et politique. Ce livre m'a complètement transcendé. Je dois en lire un second pour croiser les sources quand même et ce qui se dit. En effet, Sylvie Brunel nous apprend que les famines aujourd'hui n'existent plus. Les famines provoquées oui. Et ça, ça change tout. Pour ma part, ce n'était pas un sujet sur lequel je m'étais questionné. Et après la lecture, je dois dire que je me suis encore plus questionné. Je l'ai fini la semaine dernière donc pour le moment, j'y réfléchis. Je suis allé discuter de cela avec une jeune de la Croix-Rouge avec qui j'ai eu un échange intéressant. Enfin ! Si le sujet vous intéresse, c'est court, ça ne paie pas de mine, et si vous n'avez pas envie, il y a de nombreux podcasts sur France Culture sur l'aide au développement, sur l'humanitaire et sur les famines.


Pour conclure, je sais que les concours approchent. Bon courage pour les IEP ce week-end (masters), bon courage pour les concours de l'ENS, et bon courage pour tous les autres qui passent X chose (exposé, colle, interrogation, semi-partiel...). J'en profite enfin pour souligner la disparition de deux personnes importantes. Notre cher Le Goff qui, je le pensais, ne pouvait pas disparaître, et pourtant. Ainsi que de Régine Deforges, l'auteure de La Bicyclette bleue. Ave !

16/03/2014

Au pays des bisounours, l'ours est roi.

Héroïne

Saviez-vous que lion n'est qu'un usurpateur ? Michel Pastoureau le montre clairement et sans détours dans son ouvrage. C'est l'ours l'animal dominant, le roi de la faune. L'Eglise s'en est mêlée et a placé le lion, l'ours étant considéré comme un attribut du paganisme. Maintenant vous le savez.

Je me rends compte que j'ai de moins en moins le besoin de poster des articles. Autant en prépa la besoin d'extérioriser se faisait, autant maintenant, il n'est plus. L'université plonge dans un autre univers beaucoup moins stressant pour ma part. L'université est stressante à sa manière, certes, mais pas dans sa globalité. Quelques informations donc, cela fait plus d'un mois que je n'ai pas posté.

Le mois de février s'est trouvé être très très lourd. J'ai eu un exposé par semaine voire deux sur une semaine. Je n'avais pas de quoi traîner, pas de quoi me laisser aller. J'ai passé des samedis de 10h à 15h assis sur une chaise pour feuilleter les bouquins nécessaires à ces exposés. Je vous avoue que cela n'a pas été de tout repos et que j'ai fêté la fin de ces échéances la dernière semaine de février. Je vois le côté positif désormais, j'ai un exposé restant le 15 avril, soit dans un mois jour pour jour à quelques heures près.

Je disais aimer les cours il y a un mois. Je dis aujourd'hui que je décroche même si je tente de m'accrocher. Les cours de Géo sont toujours aussi intéressants même s'ils plombent le moral pour la semaine. J'exagère un peu. Parler de famines dans le monde, de génocides, toussa toussa, c'est très optimiste en début de semaine. Mon EO (enseignement d'ouverture) est toujours aussi bien. Les débats sur la religion laissent cependant entrevoir des positions bien étranges parfois. La semaine dernière nous avons eu droit à la théorie du "libéralisme du Vatican et plus particulièrement du pape". Certes... certes... un pape capitaliste, oui, pourquoi pas après tout, hein ! Non mais. Les cours d'ancienne sont particuliers. Il m'est difficile de dire si j'aime ou si je n'apprécie pas. Je suis neutre et je trouve que c'est le pire parce que cela me rend indifférent. La prof est vraiment, vraiment sympathique. Mais son cours... je crois qu'elle ne se rend pas compte. Ce qui suit pourrait choquer certaines personnes : Après avoir vu les évolutions administratives dans les provinces d'Orient, nous voyons l'armée : telle légion est allée dans telle ville en X puis s'est déplacée à Y pour être supprimée par l'empereur J. Son cours est très lourd en termes de connaissances et ses titres de partie ne donnent pas envie de se passionner : "I. Syrie - A. Evolution administrative - B. Peuplement ; II. Egypte - A. Evolution administrative - B. Peuplement etc.". Voyez, même le plan n'est pas seksy comme le disait ma prof d'histoire de prépa.
L'histoire médiévale, elle, c'est l'inverse de l'histoire ancienne. C'est super intéressant mais le prof radote beaucoup. Nous étudions les pouvoirs monarchiques, nobiliaires (etc.) dans la péninsule ibérique. Outrepassé le fait que je ne parviens pas à suivre son plan, les cours sont très prenants. Après le TD... le TD n'est pas top. En fait je me rends compte qu'en TD on ne fait pas grand chose. Il n'y a pas d'interactions parce que, bien souvent, les élèves ne lisent pas les textes sur lesquels on travaille. Le prof monopolise également la parole pour répéter ce qu'ont dit les élèves avec ses mots. On a connu mieux quand même. Enfin, le vendredi est la journée la plus lourd avec 8h de cours non-stop et 10h le vendredi de la semaine prochaine. Le cours de citoyenneté se fait avec la prof du mardi, un cours alléchant même si j'ai déjà vu tout cela dans ma scolarité. Là, nous avons changé de prof pour une prof d'histoire contemporaine. C'est celle que j'ai eu au semestre passé. C'est plutôt bien également, un poil plus dynamique peut-être. Et le cours de recherche qui suit de 4h qui est excellent. De la paléographie, cela m'amuse une heure ou deux par semaine. Et une thématique les deux heures suivantes de recherche. Pour ma part je suis passé sur Les rois thaumaturges de Marc Bloch qui ne fut pas un mince pavé à lire.

Grosso modo voilà les cours que j'ai. N'ayant que 22h de cours par semaine je m'accroche, je fais des efforts. Je suis enfin à jour dans mes fiches de révisions. La fin de l'année va venir beaucoup plus vite que prévue, je crois. Mais je me sens serein. J'ai envoyé des CVs et des lettres de motivation pour travailler cet été. Je continue de trouver des entreprises qui pourraient embaucher. Je continue le soutien scolaire jusqu'à fin mai environ, cela dépendra surtout, pour le mois de juin, si je bosse sur Lyon ou pas, et quels sont mes horaires. 

J'ai trouvé quoi faire l'an prochain. Ne souhaitant pas passer le CAPES tout de suite, je vais me lancer dans un master de recherche en histoire contemporaine pour le M1 puis demander à entrer dans un master "Religions et laïcités" pour le M2. Le prof que j'ai trouvé et qui accepte mon dossier est prof dans les deux formations, ce qui me permettrait de ne pas changer de sujet de mémoire entre les deux années et d'en faire un, par conséquent, sur la durée. Je m'oriente plutôt vers un sujet de type : Organisations associatives catholiques et protestantes dans l'évêché de Valence, de quelques années avant la guerre à quelques années après, en ciblant quelques groupes sociaux distincts dont la jeunesse. Il faut cependant que l'on voie si les archives sont publiques ou si elles sont restreintes à l'évêché pour que ce sujet soit réalisable. Cela me contraindrait cependant à faire pas mal d'aller-retour de Lyon à Valence mais bon, pourquoi pas après tout. Si je fais ce que j'aime, c'est l'essentiel. Je mets de l'argent de côté pour quelque chose hein, normalement pour m'offrir des vacances mais si c'est pour les cours, c'comme ça !

Une dernière chose. Je lis beaucoup plus - plus de temps - et je regarde beaucoup de films. Je pourrais éventuellement faire une liste avec mini-critiques pour vous donner des idées de temps en temps. A vous de me dire. Sur ce, je vous laisse, la douche m'attend pour être présentable sur le marché. Have fun and work well.